dimanche 4 mai 2014

Origine de l’Église « vieille-catholique » d’Utrecht.


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Mgr Dominique-Marie Varlet (1678-1742),
à l’origine de l’Église « vieille-catholique » d’Utrecht.

...C’est à ce but, que travailla par exemple Mgr Dominique-Marie Varlet (1678-1742), à l'origine du schisme d’avec l'Église catholique romaine qui aboutira à la création aux Pays-Bas de l’Eglise vieille catholique d’Utrecht. En effet Varlet, qui avait grandi à Paris, près du mont Valérien, là où se trouvait une communauté janséniste du nom de « Prêtres du Calvaire », après son doctorat en théologie à la Sorbonne et son ordination presbytérale en 1706, exerça son ministère dans les paroisses aux alentours de Paris, là où, précisément, il développa une vision novatrice de la liturgie eucharistique, notamment en s’unissant dans ses célébrations, chose extrêmement audacieuse pour l’époque, avec le pasteur réformé de la paroisse d’Asnières, proposant un « culte » dans lequel l’homélie et la prière intérieure prirent une place tout à fait significative. C’est ce qui lui vaudra les foudres de sa hiérarchie, le contraignant à se rapprocher du séminaire des Missions étrangères à Paris, décidant finalement, afin de poursuivre son œuvre toute consacrée au salut des âmes, de partir évangéliser les indiens d’Amérique. Ainsi, s’embarquant à la Rochelle, et après un passage aux Antilles, il arriva en Louisiane le 6 juin 1713, avec pour mandat ecclésial de « restaurer la mission des indiens Tamarôas ». Ce que fit alors Varlet, marqué par ses expériences liturgiques parisiennes, est proprement prodigieux, comme le rapporte sa correspondance, puisque de 1713 à 1718, il évangélisa la Nouvelle-France, des rives du Mississipi en remontant vers l’Illinois, longeant les grands lacs Huron et Erié, doublant les chutes du Niagara et suivant le Saint Laurent jusqu’au Québec, vivant avec les Tamarôas, apprenant la langue des tribus iroquoises et algonquines dont il partagea l’existence, allant jusqu’à s’adapter à leur mode de vie semi-nomade, habitant sous un tipi en forêt, et surtout, car c’est là le point qui importe pour notre sujet, célébrant des offices « en esprit et en vérité », sans aucun décorum d’aucune sorte, expliquant aux populations indigènes comment prier et s’adresser directement au Christ sans intermédiaire par l’exercice de la prière, leur disant, en insistant tout particulièrement sur ce point, que c’est ce en quoi consistent le véritable culte chrétien et l’authentique mystère sacré du christianisme, qui doivent rayonner à travers le cœur de l’homme. Il faut d’ailleurs savoir, à ce sujet, car on l’ignore le plus souvent, que la forme de cet apostolat fut possible, grâce à Monseigneur Jean-Baptiste La Croix de Chevrières de Saint-Vallier (1653-1727), évêque de l’Église de Québec, puisque La Croix de Saint-Vallier, né à Grenoble, ancien élève de la Faculté de Paris, avait baigné dans l’atmosphère des principes augustiniens dispensés par l’évêque de Grenoble, Mgr Le Camus (1632-1707), qui fut l’un des opposants les plus résolus à la bulleUnigenitus. C’est pourquoi, toutes les leçons acquises de l’expérience pastorale de Varlet à Paris, purent être mises en pratique au Canada, et c’est cette sensibilité, tournée vers le plus grand dépouillement et l’extrême simplicité allant jusqu’à la nudité même de l’esprit - objet constant de l’œuvre de Varlet en tant que sensibilité ayant pris naissance dès les premiers temps de son ministère -, qui obtint de si beaux fruits sur le plan spirituel, comme le rappelle son biographe :« Avec Jacques Jubé, le pasteur de la paroisse d’Asnières, Varlet a travaillé à un aggiornamento de la liturgie (…) Cette liturgie mérite qu’on s’y attarde tant elle innove pour l’époque. D’abord, on pourrait croire à l’influence de la Réforme : le prêtre entrait dans l’église par une procession qui mettait en lumière le livre de la Parole de Dieu et il ne montait à l’autel que pour l’offertoire. Toute la première partie de la messe se célébrait dans le choeur et attachait une grande importance à l’homélie qui devait consister en un approfondissement des Écritures. Ensuite, pour ce qui est de l’offertoire, on en donnait une interprétation qui se rapprochait de celle de la grande prière juive du « pater familias », la berakoth. » (Serge A. Thériault, Dominique-Marie Varlet, lettres du Canada et de la Louisiane (1713-1724), Contribution à l’étude de l’œuvre d’un ancien vicaire général du diocèse de Québec qui est à l’origine de l’Église vieille-catholique d’Utrecht, Presses de l’Université du Québec, 1985, pp. 20-21). Rajoutons, pour essayer d’être complet sur cette question, qu’on sait aussi que La Croix de Saint-Vallier avait été en rapports avec l’évêque d’Alet, Nicolas Pavillon, dont le nom fut également associé à la querelle janséniste. D’ailleurs, le premier rituel de Québec sera fortement inspiré de celui d’Alet qui contenait textuellement, de nombreuses propositions qui furent condamnées par l’Église, rituel, que l’opinion commune attribue à Arnauldet à Barcos, soutenant, selon le bref de Rome : « des doctrines et des propositions fausses, singulières, dangereuses et erronées dans la pratique, contraires à la coutume communément reçue dans l’Église.» (Bref Credita Nobis, 9 avril 1668).
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La suite de l’histoire de Dominique-Marie Varlet est un peu plus connue. Rappeléen France par sa hiérarchie en 1718, dès son arrivée à Paris, ses supérieurs lui apprennent qu’il est nommé évêque coadjuteur de l’évêque de Babylone. Avant de se rendre en Perse, il est cependant consacré évêque le 19 février 1719 dans la chapelle des Missions étrangères, puis se met en route le 18 mars suivant. Sur son chemin, celui qui est désormais Mgr Varlet, s’arrête à Amsterdam où il rencontre une population dépourvue des sacrements, notamment celui de la confirmation, de par la vacance du siège épiscopal d’Utrecht en raison d’un conflit de l’Église locale avec Rome. Sensible au désarroi spirituel dont il est témoin, Varlet, comme toujours et selon son ardent amour des âmes, dans un souci de charité, procède à la célébration des confirmations dans la cathédrale. Il repart, et arrive, après un très long voyage, en Perse s’établissant à Shamaké. Pourtant, le 26 mars 1720, il est informé qu’à Rome, la Congrégation de la propagande  l’a suspendu de sa charge depuis le 7 mai 1719, en sanction de son geste charitable envers les fidèles de l’Église d’Utrecht, et également, de ce qu’il ait fait en sorte, de ne pas souscrire à la bulle Unigenitus avant son départ de Paris. Varlet revient à Amsterdam, tente de faire annuler sa suspense, se rend de nouveau à Paris, confirme cette fois-ci ouvertement aux autorités, qu’il refuse de signer la bulleUnigenitus,  et retourne à Amstermdam où le 15 octobre 1724, allant au bout de sa démarche, il  consacre en sa chapelle privée, Corneille Steenoven, l’archevêque qui avait été élu par le chapitre d’Utrecht, mais que Rome refusait. Le 22 février 1725, par le bref Qua sollicitudine, le pape Benoît XIII prononçait l’excommunication de Mgr Varlet et de tous ceux qui étaient impliqués dansl’élection et le sacre de l’archevêque d’Utrecht. Ce dernier décédant, le 3 avril, Mgr Varlet, à présent excommunié, et dont on voit en cela la détermination à conférer sa transmission épiscopale de sorte que se constitue une transmission d’Église selon ses vœux théologiques et pastoraux, consacrait un nouvel archevêque, Corneille Jean Barchman Wuytiers, le 30 septembre, en l’église Saint-Jacques et Saint-Augustin de La Haye. En 1733, Mgr Corneille Jean Barchman Wuytiers mourrait à son tour, amenant Mgr Varlet à consacrer en 1734, le 28 octobre, Thodore van der Croon, comme nouvel archevêque d’Utrecht, qui lui-même décédait cinq ans plus tard en 1739, faisant que Varlet, une fois encore, le 18 octobre de cette même année, consacrait Pierre Jean Meindaerts, qui finalement sera à l’origine de la succession apostolique de Varlet dite de l’Église « vieille-catholique » d’Utrecht. Dominique-Marie Varlet, quant à lui, rejoindra le Ciel le 14 mai 1742 à Rijnwijk, et fut  Inhumé dans le cloître de l’église Sainte-Marie d’Utrecht. Le « Testament spirituel de Mgr Dominique-Marie Varlet,évêque de Babylone », qui résumait les raisons de son action, fut publié dans le bulletin janséniste, les Nouvelles ecclésiastiques, à Paris, le 25 novembre 1742.
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Nous ne saurions laisser le très attachant Dominique-Marie Varlet, sans citer un extrait d’une lettreanges,christianisme,culture,doctrine,élus coëns,ésotérisme,franc-maçonnerie,histoire,illuminisme,initiation,littérature,livres,martinésisme,martinisme,métaphysique,mystique,occultisme,pensée,philosophie,religion,spiritualité,théologie,théosophie,t inédite, que lui avait fait parvenir son évêque, du temps de son œuvre pastorale en Nouvelle-France. Voici ce que lui disait son pasteur : « Comptez beaucoup plus sur la force des prières que vous offrez à Dieu pour la conversion de ce peuple aveugle. Ainsi, vous ne sauriez trop travailler à les rendre purs et fervents par une grande union avec Dieu. (…) Ce n’est point par la force que vous vaincrez la jonglerie...[le paganisme], mais par la patience, par l’oraison et par de persévérantes exhortations. Vous gagnez leur coeur en sorte qu’ils vous aiment et estiment la prière. Le reste dépend de Dieu et viendra avec le temps. (…) Je bénis Dieu de s’être voulu servir de vous pour la conversion et la sanctification de tant d’âmes abandonnées. N’oubliez point, dans vos prières et saints sacrifices, un évêque qui vous honorera, non pas seulement jusqu’à la mort, et qui vous assure de tout le respect que vous méritez et avec lequel je suis, autant qu’on le peut être, votre très humble et très obéissant serviteur. »  (Jean, [La Croix de Saint-Vallier], évêque de Québec,le 20 juillet 1719).

source : http://jean-marcvivenza.hautetfort.com/

jeudi 3 avril 2014

vol. 1 : Astronomie et cosmographie syriaques.

Collection L'Œuvre des grands savants syriacisants

vol. 1 : Astronomie et cosmographie syriaques. Recueil d'articles de François Nau introduits et annotés par Émilie Villey et Henri Hugonnard-Roche (2013)

Présentation

Ce premier volume recueille les articles que François Nau a consacrés à l'étude des astres chez les Syriaques entre 1896 et 1932. Il y affirme une pensée exigeante, qui reste d'actualité. Ces publications sont essentiellement consacrées à la cosmographie et à l'astronomie. À l'occasion de descriptions de manuscrits syriaques et d'autres études, Nau a fait savoir que les œuvres de Sévère Sebokt, Išo' bar Nun, Jacques de Bartela, Bardesane d'Édesse ainsi que de nombreux textes astronomiques, météorologiques ou géographiques anonymes étaient dans l'attente d'être édités et traduits. C'est à lui que l'on doit l'identification d'une traduction syriaque du Tétrabible et du Livre du fruit de Claude Ptolémée. Les démarches scientifiques à l'œuvre dans plusieurs de ces textes montrent que les penseurs syriaques ont joué un rôle important dans la transmission des savoirs astronomiques durant le Moyen Âge et que leurs productions appartiennent de plein droit à l'histoire des sciences. Mais le ciel est aussi une image de l'homme et à ce titre la cosmographie syriaque offre de précieux témoins des orientations philosophiques et théologiques de leurs auteurs.

Le volume est disponible auprès de Gorgias Press, qui édite la collection.

Sommaire

Biographie et bibliographie de F. Nau par M. Brière, JA, t. 223, 1933
Introduction par É. Villey
Recueil d'articles de F. Nau

1. « Notice sur quelques cartes syriaques », JA, IXe série, t. VIII (1896)
2. « Littérature cosmographique syriaque inédite. Notice sur le Livre des trésors de Jacques de Bartela, évêque de Tagrit », JA, IXe série, t. VII (1896)
3. « Bardesane l'astrologue », JA, IXe série, t. XIV (1899)
4. « La cosmographie au VIIe siècle chez les Syriens », ROC, t. XV (1910)
5. « Notes d'astronomie syrienne », JA, Xe série, t. XVI (1910)
6. « La cosmographie de Jésus fils de Noun (IXe siècle) », ROC, t. XXVII (1929-1930)
7. « Une description orientale de la comète de novembre 1577 », ROC, t. XXVII (1929-1930)
8a. « Le traité sur les 'constellations' écrit, en 661, par Sévère Sébokt, évêque de Qennesrin », ROC, t. XXVII (1929-1930)
8b. « Le traité sur les 'constellations' écrit, 660, par Sévère Sébokt, évêque de Qennesrin », ROC, t. XXVIII (1931-1932)
9. « Un fragment syriaque de l'ouvrage astrologique de Claude Ptolémée intitulé le Livre du fruit », ROC, t. XXVIII (1931-1932)
Mise à jour bibliographique par H. Hugonnard-Roche

Bibliographie

http://www.gorgiaspress.com/bookshop/p-60017-astronomie-et-cosmographie-syriaquesbrintroduits-et-annots-par-emilie-villey-henri-hugonnard-rochebrluvre-des-grands-savants-syriacisants-scholars-of-syriac-collected-works-1.aspx

mercredi 2 avril 2014

une curiosité : le Baptistère de saint jean à Poitiers

Au cours du xxe siècle, des fouilles ont permis de retrouver la cuve baptismale et, surtout, de préciser la datation. Celle-ci exclut totalement la dénomination de temple Saint-Jeanqui lui fut donnée un temps, sous prétexte que le bâtiment aurait d'abord servi de temple païen, comme de nombreuses églises. Il s'agit bien d'un bâtiment construit dans le but d'administrer le baptême aux convertis, sacrement qui se donnait auparavant dans le Clain, éloigné d'une centaine de mètres.
source 








vendredi 14 mars 2014

Collection Études Syriaques

vol. 10 : Les églises en monde syriaque (2013)




[fermer la présentation]
Présentation
Ce volume est consacré aux églises, à la fois monuments et lieux de prière et d'identité des communautés de langue syriaque. On peut certes s'interroger sur la pertinence du concept puisqu'il repose sur une définition linguistique. La question qui se pose est celle-ci : la notion d'« église syriaque » est-elle pertinente ? Y a-t-il un modèle commun aux communautés de langue syriaque, répandu dans son schéma de base dans toutes les zones concernées, et distinct de celui des églises des communautés grecques, arméniennes ou coptes par exemple ? Une deuxième question en découle : à l'intérieur de cet ensemble, la nécessaire diversité est-elle surtout géographique ou liée au rattachement à telle ou telle Église ? Dans une même région, les églises appartenant à des communautés différentes suivent-elles le même modèle ?
L'archéologie des églises orientales n'en est qu'au début de son histoire. Des études monographiques, des fouilles, des synthèses partielles sont nécessaires pour espérer offrir une vue complète. Le but de cet ouvrage est d'abord de montrer l'intérêt de cette question, de faire connaître un patrimoine aujourd'hui menacé, d'attirer l'attention sur la nécessité de le protéger, de le décrire, de l'enregistrer, à un moment où la négligence, la malveillance, les guerres mais aussi des restaurations aussi enthousiastes qu'intempestives le mettent en danger.
Vue panoramique des régions où se développèrent des communautés de langue syriaque et approche régionale mettant en exergue les spécificités liées à la géographie et à l'appartenance confessionnelle ont été associées pour dresser un premier inventaire de ce patrimoine architectural.
Parler d'églises c'est bien sûr parler d'architecture, mais aussi de liturgie et d'appropriation de l'espace par la pratique. Comment a-t-on parlé des églises dans les textes anciens ? Comment la liturgie a-t-elle conditionné le plan architectural ? Comment s'est-elle déployée dans la pierre ? Comment l'église se fait-elle Église ? Les églises ne sont pas seulement des bâtiments, elles sont le lieu de vie d'une communauté religieuse, le lieu où elle affirme son identité, où elle se met en scène. Les églises marquent le paysage, mais sont aussi le lieu de réalisation de la vie ensemble et la mise en forme visuelle d'une foi.
Sommaire
  • Introduction, par Françoise Briquel Chatonnet
  • F. BRIQUEL CHATONNET – Les églises dans les textes
  • W. KHOURY & B. RIBA – Les églises de Syrie (IVe-VIIe siècle) : essai de synthèse
  • W. KHOURY & B. RIBA – Appendice : l'église du tell de Ḥassaké
  • W. KHOURY & B. RIBA – Peut-on discerner des modèles reliés à des communautés ecclésiales ou linguistiques en Syrie du Nord ?(IVe-IXe siècle)
  • J.-L. BISCOP – Réorganisation du monachisme syrien autour du sanctuaire de Saint-Syméon
  • L. NORDIGUIAN – Chapelles rurales médiévales dans le territoire du comté de Tripoli (Liban) : essai typologique
  • A. MICHEL – Les églises de la provincia Arabia : particularités de structure et de répartition
  • S. FARÈS – Communauté monastique chrétienne en Transjordanie méridionale : l'église de Kilwa
  • J.-F. SALLES & O. CALLOT – Les églises antiques de Koweit et du golfe Persique
  • E. KESER-KAYAALP – Églises et monastères du Ṭur ʿAbdin : les débuts d'une architecture « syriaque »
  • J. GABORIT & G. THÉBAULT, en collab. avec A. ORUÇ – L'église Mar- Yaʿqub de Nisibe
  • A. HARRAK – « Son architecte est saint Paul » : l'architecture traditionnelle des églises de la Mésopotamie
  • V. DÉROCHE & N. ALI AMIN – La fouille de Bazyan (Kurdistan irakien) : un monastère nestorien ?
  • S. BRELAUD – Un programme de restauration exceptionnelle au nord de l'Irak : les églises du monastère de Rabban Hormizd
  • E. KEY FOWDEN – Des églises pour les Arabes, pour les nomades ?
  • F. HELLOT-BELLIER – Églises de l'Azerbaïdjan iranien et du Hakkari
  • P. G. BORBONE – Les églises d'Asie centrale et de Chine : état de la question à partir des textes et des découvertes archéologiques : essai de synthèse
  • J. THEKEPARAMPIL, Th. KOONAMMAKKAL & A. DESREUMAUX – Les églises des chrétiens de saint Thomas au Kérala
  • A. DESREUMAUX – Les églises, leur architecture et leurs aménagements dans les inscriptions syriaques
  • F. CASSINGENA-TRÉVEDY – Constructions, destructions, inhabitation divine : mystère et vie des églises à travers les écrits des premiers auteurs syriaques IVe -VIe siècle)
  • J.-P. SODINI – Conclusions

vendredi 10 janvier 2014


Site conseillé et référencé par notre église :








CALENDARIUM ROMANUM FORMA EXTRAORDINARIA :

Per Ipsum France:



Diffusion de l'Évangile selon le calendrier catholique Romain, sous sa forme extraordinaire (calendrier Tridentin de 1962), incluant le propre de France /

http://www.peripsum.org/main.php?language=TRF


Per Ipsum (English)
Spread of the Gospel according to the Roman Catholic calendar, in its extraordinary form (Tridentine calendar of 1962)

http://www.peripsum.org/main.php?language=TRA

Après s' être abonné (possibilité en ligne), recevoir chaque jour par mail sur l' ordi. ou smartphone l' évangile complet du jour
http://www.peripsum.org/main.php?language=TRF&module=profil











CALENDARIUM MARONITUM
Al Ingil al Yawmi
Daily Gospel
http://www.alingilalyawmi.org/main.php?language=MAA

CALENDARIUM BYZANTINUM
Al Ingil al Yawmi
http://www.alingilalyawmi.org/main.php?language=BYA

CALENDARIUM ARMENIANUM
Aroria Avedarane